revue de presse Erleak

Publié le par erleak

Quelques articles parus dans la presse:

 

Journal "signé Pyrenées Atlantiques" du mois de juillet 2010

 

Marie-Hélène Castay,

Une ruche dans votre jardin!               

On dit qu’Einstein nous avait mis en

garde « Si les abeilles disparaissent,

l’homme n’a plus que 4 ans à

vivre ». Les insectes sont en effet

responsables de 80 % de la

pollinisation des plantes à fleurs,

légumes, fruits… sans laquelle ces

espèces ne pourraient plus se

reproduire. C’est pour partager sa

passion des abeilles, et faire

connaître leur immense contribution

à notre planète, que Marie-Hélène

Castay a fondé l’association Erleak,

qui regroupe des apiculteurs

amateurs. Gersoise, l’ancienne clerc

de notaire a eu le coup de foudre

pour les abeilles suite à la visite dans

une station thermale d’une petite

échoppe qui leur était consacrée.

« Après avoir appris auprès d’un

apiculteur pendant 1 an, je me suis

lancée toute seule avec 10 ruches »

explique-t-elle. L’association tient

boutique à Bayonne et propose une

initiation originale pour apprendre à

devenir apiculteur amateur. « Les

stages d’une journée ont lieu dans

un rucher école à Ustaritz. Le matin

est consacré à la théorie, et l’aprèsmidi

au travail pratique de la

ruche ». Une formation

qui a du piquant !

 

         L'abeille en famille article du journal Sud Ouest du 21 juin 2010 par Véronique Fourcade

L'association Erleak promeut l'apiculture amateur et forme les futurs éleveurs

 

Les futurs apiculteurs s'initient à manier l'enfumoir et récoltent le miel. photo V.F.

 

L'apiculture, comme la culture du potager, c'est tendance. Pour preuve, le succès des stages d'initiation proposés par l'association Erleak dans son rucher école à Ustaritz (1). Ils réunissent, une fois par mois, des citadins et des ruraux, des jeunes et des vieux, des rêveurs et des pragmatiques.

Ces stagiaires savent qu'il faut un minimum de technique pour manipuler des abeilles : on peut tâtonner avec une plate-bande de radis, pas avec des bestioles promptes à se servir sur le manipulateur de leur dard venimeux.

 

Ce dimanche, il y a Marie-Agnès, fascinée par la société des abeilles qui prévoit un travail d'écriture à ce sujet. Roberto, lui, a la fibre écolo. Hervé a acheté deux ruches et attend sa première récolte. Tous sont amateurs de miel, mais la gourmandise n'est pas la seule motivation. En choisissant l'apiculture familiale, ils espèrent préserver les abeilles, dont les populations de par le monde diminuent dangereusement. L'enjeu est immense : sans abeille, point de récoltes abondantes. Et sans nourriture, l'avenir de l'humanité est compromis.

Théorie et pratique

Hervé, la cinquantaine, est « conscient du rôle indispensable de ces insectes pour les productions agricoles ». Roberto n'a pas 30 ans et pas de MP3 sur les oreilles. Au lieu du bourdonnement du vuvuzela, il préfère écouter celui, plus naturel, des abeilles : « On sait qu'elles sont frappées d'une très forte mortalité, due, entre autre, à certains pesticides. »

Après avoir écouté les motivations de chacun, Marie-Hélène Castay et Michel Setoin soulignent celles de l'association : la promotion de l'apiculture amateur, respectueuse des insectes. Le programme de la journée d'initiation prévoit une partie théorique et une partie pratique. On apprend donc à reconnaître les divers types d'abeilles, les faux-bourdons (les mâles), les reines… Les différentes races aussi.

« Nous sommes des défenseurs de l'abeille noire, qui est la race locale », explique Michel. « Elle a la réputation d'être plus agressive que l'abeille caucasienne, que choisissent le plus souvent les apiculteurs professionnels, mais elle est plus adaptée à notre environnement où elle vit depuis des siècles. » Les animateurs détaillent aussi le curriculum vitae de toute ouvrière : de sa naissance à sa mort la fait passer du statut de ventileuse (de la reine) à celui de cireuse avant d'accéder, à l'âge de la retraite, à celui, le plus noble, de butineuse.

Et lorsqu'elle meurt, une abeille prend soin de le faire loin de la ruche. Si ce n'est pas le cas, c'est qu'elle est malade .

L'apiculteur doit être vigilant. Il doit surtout bien surveiller ses essaims et donc bien connaître les divers éléments de la ruche. Les stagiaires apprennent à manier les outils indispensables et à allumer l'enfumoir. Commencent ensuite les travaux pratiques, autour de la dizaine de ruches en pleine activité à Ustaritz. Enfumer correctement, regarder le couvain, les cellules pleines de miel…

Les stagiaires apprennent chaque geste avant de terminer la journée par la récolte et, bien sûr, la dégustation.

(1) Erleak a une boutique 31 rue d'Espagne, à Bayonne. Tél. 05 59 55 11 32 www.erleak.com

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article